Grève des conducteurs de bus : Gâchis !
Le conflit qui oppose depuis quelques semaines les conducteurs de la QUB à leur direction est lié au nouveau contrat signé par la communauté d’agglomération et le groupe Kéolis. En voulant élargir l’offre de transport, le vice-président vert a oublié que celle-ci avait un coût. Une entreprise ne peut offrir de nouvelles prestations à budget constant qu’en rognant sur ses marges, ses résultats ou sa masse salariale. Ce surcoût est essentiellement supporté par les salariés. En effet, leur prime a fondu de 750 € et les conditions de travail des conducteurs se sont dégradées comme la qualité du service rendu aux clients.
Les raisons d’une relation sociale tendue
Après une période de réserve et de silence, il nous parait maintenant nécessaire de dénoncer la déplorable gestion sociale de ce conflit. Le Vice-président fait « la sourde d’oreille» et les doléances du personnel datant d’avant l’été, nous sommes surpris du comportement de l’élu écologiste. Le développement durable comporte un volet social qui semble lui avoir échappé lors de la négociation du contrat entre la communauté et Kéolis qui souhaitait à tout prix conserver ce réseau, quoi qu’il en coûte, quitte à sacrifier les conditions de travail et le bon esprit qui régnait au sein de l’entreprise. La collectivité a joué avec le feu. Elle a donc des responsabilités et elle ne peut pas se cacher derrière son délégataire. Nous rappelons également que ce même groupe s’est engagé à augmenter la fréquentation des bus de 40 %. Objectif qui sera impossible à tenir !
Des temps de parcours illusoires !
Lors d’une tournée dans les bus, un matin, nous avons pu constater que les temps de parcours sont impossibles à tenir. Près de 4 minutes de retard sur le premier tour (6 h 50) de la ligne 5 entre Le Braden et Gourvily. Il est inutile de dire que c’est de la faute de la circulation, nous n’en n’avons pas vu à cette heure. Cela se répercute ensuite sur l’ensemble de la journée.
Les conducteurs doivent rouler plus vite, rendre la monnaie en conduisant, et n’ont plus de temps de pause. Les voyageurs sont plus secoués et n’arrivent pas à l’heure prévue. Cela engendre du mécontentement.
S’il faut réellement trente minutes pour aller du Braden à Gourvily, il est illusoire de prétendre que le bus pourra vous y mener en vingt minutes
La permanence de l’offre : un gaspillage d’argent public !
La permanence de l’offre souhaitée par le Vice-président écologiste consiste à faire circuler les bus toute l’année aux mêmes heures. Or, pendant les vacances scolaires, le nombre de clients diminue fortement (- 40 %). C’est une mauvaise bonne idée encouragée par les entreprises de transport qui poussent à la dépense alors qu’il faudrait d’adapter l’offre à la demande. Les bus vides dévalorisent l’action publique, symbole de gaspillage surtout quand l’argent public se raréfie.
Cet épisode nous montre par ailleurs que, si l’accès à la ville ne devait se faire qu’en bus, nous devons envisager l’éventualité d’un blocus par les conducteurs lors des conflits sociaux.


Houaaaa l’UMP se met au service des salariés !!!!!! Quelle surprise !!!
L’ UMP va enfin se rendre compte que partout les salariés souffrent .
Le Jolivet si fier,se pavanant d’un air hautain aurait il retrouvé les vertus de la CGT ? A mourir de rire.
Espérons que l’ UMP nationale prenne exemple et devienne le « fer de lance » de la lutte des salariés à moins que courageusement elle attende l’ automne prochain pour y aller.
Ce conflit est un conflit dans une entreprise (voir presse locale de ce matin) et si les salariés ont des problèmes des instances syndicales existent à la QUB pour les résoudre.
Il me semble que l’UMP est moins prompte à réagir sur d’autres situations bien plus graves mais on ne touche pas au patronat…….
Kéolis a baissé sa culotte lors de la négociation du contrat…une surenchère vers les bas, qui conduit ensuite à répercuter la casse vers les salariés. kéolis a tendance à vouloir conserver à n’importe quel prix ses marchés, ça peut se comprendre, mais quelqu’un paye, les salariés.
il y a deux coupables: l’entreprise Kéolis et le vert Bigorne qui a pressé l’entreprise à donner plus de prestations pour un coût moindre, c’est simple. Les élus de Quimper communauté ont donc des responsabilités.si enfin deux élus quimpérois donne un point de vue, non cela ne me choque pas, mais c’est un devoir. beaucoup de disent rien! où est la gauche et ses élus sur ce sujet? j’oubliais…c’est la trêve des confiseurs, c’est les vacances!
les responsables de Kéolis sont les premiers à pratiquer des prix bas lors des appels d’offre. en revanche, ils sont les premiers à appeler les collectivités à augmenter les tarifs des billets! Pour eux, les voyageurs ne payent pas assez!
cela veut dire: je ne veux pas me fâcher avec mon client (la collectivité) mais le voyageur par contre…contraint et forcé, il n’a pas d’autre(s) solutions que de payer, d’autant plus, comme ici à Quimper,les bus seront à terme le seul accès à la ville!
Toutes les grèves sont des échecs.
Certaines grèves ont entre autre permis à celles et ceux qui les critiquent aujourd’hui de bénéficier d avantages par contre qui eux ne sont pas remis en cause… Pour ce qui est de l augmentation souhaitée de 40% de la fréquentation dans les transports en commun, la ville de vannes à elle pris le pari d une augmentation de….80%…vérifiez la couleur politique de la ville de vannes…ne mélangez pas tout juste pour de la politique politicienne, de la politique à papa, stérile, à visée électoraliste mais qui precisemment use les électeurs…
« Nous rappelons également que ce même groupe s’est engagé à augmenter la fréquentation des bus de 40 %. Objectif qui sera impossible à tenir »
Dans toutes les villes le stationnement de la voiture est un problème.Les transports en commun ou la marche à pied(au lieu des scéances de gymnasium) sont une solution raisonnable à la problématique.En ce qui me concerne, j’ai choisi la marche(permet aussi la méditation).
A force d’agiter le drapeau rouge les Quimpérois finiront par se lasser du centre ville au détriment du commerce du centre ville. A voir les commerçants des Halles aux ordres de l’UMP, obligeant leurs employés à manifester même en cas de désaccord…Il y a de nombreux commerces en périphérie qui vendent des produits de bonne qualité et à un coût biens moins élevé.
L’ UMP est moins encline à défendre les populations moins « bourgeoises » hors centre-ville.
Nous n’avons pas les mêmes valeurs……
pas les mêmes valeurs…c’est sûr!
ben non
Lulu : vous êtes bien caricatural…troskiste peut être (ou vert, c’est pareil…).BOnne année quand même : préparez vous à la victoire des ignobles patrons qui dorment sur l’argent avec cigare en bouche et petites pépés(oups, ça c’est au PS…)
Jakez
votre réponse est aberrante, c’est nimporte quoi.
Pour votre info je ne suis ni PS,ni Vert,ni Troskiste mais simple citoyen.
je suis rien…de rien!!!
continuez à mépriser les « riens » ça vous va très bien
Oui lulu, je considère que l’homme a eu raison de se battre pour améliorer ses conditions de vie, d’existence, de travail. S’il ne l’avait pas fait, nous serions toujours de bêtes de somme. Comme vous je défends les causes qui me semblentjustes. vous ne trouverez pas dans mes propos et mes interventions, un seul argument contre les salariés et ceux qui souffrent.
Pour le reste, sans commentaire…
A Fred. les 80% de Vannes. je confirme. c’est illusoire. Ils devront gagner 2 millions de voyageurs sur les dix prochaines années. Je n’y crois pas une seule minute. le mur du çon est franchit.Prenons date!
A Julie. Plan transport. Nous allons entamer le tour des communes de l’agglomération pour expliquer notre point de vue. Je ne crois pas que se sont les bourgeois qui souffriront le plus du nouveau plan transport, mais les plus défavorisés.
La marche à pied ne me fait pas peur pour me rendre à mon travail, mais je pense à tout le monde. Enfin la faible densité de l’habitat de notre ville limite la progression de la fréquentation des bus.Je milite pour une offre plus grande aux heures de poiinte sur les lignes armatures existantes 1, 2 et 5.Des bus adaptés à notre ville. Quimper ne peut pas épouserune forme standard de développement du transport en commun, mais se doitd’inventer. ce n’est pas le cas. Dommage car les moyens accordés(52 millions)laissent de la marge.
en tous les cas, j’apprécie vos commentaires. ils sont parfois excessifs, mais conformes à vos modes de pensées. Bien à vous. Ludovic Jolivet
Parler d’excessivité en ce qui concerne les commentaires est particulier à vous lire quand vous évoquez de « mur du çon »…J’espère qu’il s’agit d’une faute de frappe ou sinon, vos collègues de l’équipe municipale de Vannes apprécieront.
Par ailleurs, en effet, vous n’avez pas l’habitude de défendre les « plus défavorisés » comme vous dites et ça se voit… Car pour info, ce n’est pas eux qui « font leurs courses » en hyper centre Quimpérois…
Il n’y a jamais eu autant de monde dans les rues de la cité cornouaillaise le samedi…Mais les mains des passants sont ….vides…Etonnant non ??
Par ailleurs, demandez à votre gouvernement ne pas passez le taux de TVA de 5.5 à 7% pour les transports en train si le sujet des « précarisés du transport » vous passionne tant…
le mur du çon est franchit
je dirai le mur du son est franchi.
le mur du çon… c’est le canard???
Les mains sont vides? Mais où sont les innocents aux mains pleines ?
ok merci Annabelle pour votre précision.Joyeuses fêtes de fin d’année
Les mains sont vides? Mais où sont les innocents aux mains pleines ?
ça veut dire ?????
…les passants aux mains vides, les innocents aux mains pleines! tu vois pas?
je dois un peu neuneu alors, pas grave l’année prochaine ça ira mieux
A lire l’ensemble des réactions, c’est que le sujet est sensible.
Et je n’entrerais pas dans les oppositions classiques mais dépassées du type : A la gauche la défense des masses populaires et à la droite la défense de la bourgeoisie.
Le coup du monopole du cœur en somme…..
Mais vu les sommes (tirées de la poche du contribuable) en jeu, il convient de regarder quelques évidences.
Une entreprise quelque elle soit, obéi à des règles simples et élémentaires
Une adéquation avec un marché, une demande.
Un équilibre économique et financier. (Même abondé tout ou partie par le contribuable) cas des services publiques.
La persistance de résultats lui permettant d’investir et d’innover.
Oublier une de ses règles, conduit généralement à plus ou moins brèves échéances aux mêmes effets ayant des répercussions sur l’emploi.
Dans une approche dogmatique, le tandem Socialiste Vert veut contraindre la population se rendant à Quimper à utiliser les transports en communs.
Rien de critiquable en soit et pour cela, tous les moyens sont mis en œuvre (Ils sont nombreux et coûteux, mais acceptons ce choix) l’augmentation des fréquences de bus va dans ce sens.
Cet objectif d’une augmentation de 40% des fréquences aurait un sens (ce semble malgré tout, très ambitieux) si cette augmentation était adaptée aux pics de demandes.
Hors, cela ne semble pas être le cas.
Quand à aller vers 80%….Il faut garder raison !
Évidement, et Ludovic Jolivet a raison, ce ne sont pas les plus favorisés qui auront à souffrir mais encore et il convient de s’en étonner, les plus démunis.
L’enfer est pavé de bonnes intentions.
Pour le centre ville, commerçants compris, les difficultés ne seront pas sans conséquences et au-delà, le centre ville, cœur de notre belle cité risque de perdre de son attractivité. Car même à pieds; l’on se lasse vite si rien n’attire et le commerce reste, c’est historiquement prouvé, un vecteur puissant d’animation des centres villes.
Et n’en déplaise à Fred, toutes les couches sociales fréquentent les commerces du centre ville.
Alors il faut en sortir et accepter de regarder ce qui ne va pas.
Le règlement de ce conflit (Constat d’échec comme le souligne Annabelle) doit trouver rapidement une issue car, Kéolis avait accepté les conditions du contrat et en bon professionnel, il lui fallait vérifier préalablement si cela était tenable tel quel et ne pas s’engager à la légère.
C’est semble t’il, ce qui n’a pas été suffisamment étudié.
Aujourd’hui, pour honorer son contrat, Kéolis impose des conditions que son personnel refuse et, sans connaître le fond du dossier, il apparaît évident qu’une faute d’appréciation à été commise.
Faute que les élus en charge du dossier doivent assumer coupables de ne pas avoir suffisamment vérifier si le mieux disant de Kéolis correspondait effectivement au cahier des charges, et que cette société avait réunis les conditions et les moyens pour assurer ce service.
La négociation doit se poursuivre, mais il est à craindre que ce conflit que la direction de Kéolis tarde à régler n’a pour objectif que de contraindre les élus à remettre la main à la poche.
Encore une fois c’est encore ce con de tribu able qui paiera.
CQFD.
Bonne année à tous.
Herbé.
On marche sur la tête si en effet vous pensez que les classes défavorisées font leur course en hyper centre…ou alors on ne met pas le curseur au même endroit a l evocation de cette population car maintenir une abberartion pareil est un non sens remarquable… L incitation à la prise du transport en commun se fait dans toutes les villes s inspirant du grenelle de l environnement avec de nombreuses autres villes de droite qui placent la barre au moins au même niveau que quimper…donc point de dogmatisme mais juste une contribution moderne à la préservation de notre environnement. C est le chemin de la modernité et nous nous délecterons de ressortir vos commentaires dans quelques années..le denier argument sur le pauvre contribuable est une tarte à la crème parfumé de cyanure… Comme s il fallait hurler devant l impôt..bonne année… Ou pas…