Page blanche n° 11
L’affaire DSK a fait le tour du monde en moins de 80 jours. Jules Vernes n’avait pas imaginé les télécommunications.
Il n’y a pas plus de détraqués sexuels à gauche qu’à droite, c’est évident et cela me rappelle la réflexion d’un de mes amis Général dans l’armée : « Il n’y a pas plus de cons chez les militaires qu’ailleurs ». En effet statistiquement les tares se répartissent uniformément dans la population. On peut cependant remarquer que la gauche a la propension à choisir ses leaders parmi les pervers sexuels et j’en donnerais trois exemples majeurs : Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et Paul Eluard. Le premier fut le chef de file de toute une jeunesse soixante n
huitarde, le second un flambeau de la littérature moderne. Tous deux ont nourri l’idéologie de gauche d’un sang qui n’était pas sans tache. Revisitons ces monuments de l’histoire de la gauche, j’y consacrerais quelques pages blanches. (Références bibliographiques : biographie de Sartre chez Gallimard, le siècle de Sartre par Bernard-Henri Levy chez Grasset).
Lors de son premier cours de philosophie au Havre Sartre distribue des cigarettes à ses élèves et, après le cours, les conduit au bordel…Démagogie ! Confiez-lui vos enfants … Heureusement il n’a pas persévéré dans l’Education Nationale… Et les femmes ? Polygamie… transparence…Union libre avec « Le castor »… la Simone (De Beauvoir)… Elle, fournit les jeunettes et, après, il lui raconte dans le détail… Simone de Beauvoir sera même accusée de détournement de mineures…. En 1943, sous l’Occupation, des appuis en hauts lieux interviennent et feront retirer la plainte mais la Simone sera radiée de l’Education Nationale : à vie ! C’est quand même un comble pour la chef de file du féminisme français de jouer les entremetteuses avec des mineures ! De nos jours, on qualifierait cela de pédophilie et la presse entière hurlerait au sacrilège. Et voilà ce que la jeunesse de l’après-guerre va idolâtrer, déifier, mettre à la place de l’immense héritage culturel judéo-chrétien, Incroyable ! Une entremetteuse, véritable esclave femelle d’un phallocrate dévergondé, va donner naissance au mouvement féministe français. Quel exemple ! On croit rêver, tout repose sur le mensonge, la mauvaise foi, l’égoïsme, la haine des autres et l’autopromotion. Sartre aime les jeunettes, elles défilent dans son lit. L’une d ‘elles d’ailleurs avoue qu’il n’est pas très bon au ‘’pieu’’. Of course, le sexe sans sentiment, « les amours contingentes et les amour nécessaires »…encore des idées à la con !
Cet appétit pour la chair fraîche féminine ne serait-il pas une vengeance, la compensation abjecte d’un défaut physique mal assumé ?
Psychiquement déséquilibré, Sartre n’a pas pu assumer une adolescence difficile, non pas sur le plan social mais sur le plan personnel. En bas âge il perd son père. Sa mère se remarie alors qu’il a 8 ans. Jusque-là rien d’irréversible mais, à 8 ans, sa mère lui fait couper les cheveux … un peu tard d’ailleurs, on peut imaginer les copains à l’école … 8 ans, cheveux longs et encore habillé un peu comme une fille… Bref, le voilà les cheveux courts. Le choc fut terrible, le petit Jean-Paul prend brutalement conscience de sa laideur. Dans le miroir, il se découvre laid, vraiment très laid, petit, maigrelet, le visage ingrat, et, en plus affublé d’un strabisme prononcé. Le pauvre enfant ne s’en est jamais remis. Plus tard, JPS relatera le souvenir d’une humiliation dévastatrice : vers 12 ans Jean-Paul aimait secrètement une fille de son âge malheureusement trop grande et trop belle pour lui. La jeunesse se révèle en fait souvent impitoyable. Plein de courage et d’espoir, il décide d’affronter le destin. Héroïque sur son petit vélo, il s’approche courageusement du groupe d’enfants où sa désirée brillait. Catastrophe, la belle se retourne et, cynique, lance à la cantonade : « qu’est-ce qu’il veut celui-là avec un œil qui dit merde à l’autre ?». ‘’L’enfer c’est les autres’’ commençait pour Sartre. L’affaire était classée ! Et cet enfant intelligent s’est brutalement transformé en boule de haine… La langue de pute viendra plus tard… On imagine facilement ce qu’a pu être l’adolescence du jeune Sartre face à la cruauté des adolescents avec ce terrible handicap d’une laideur aggravée de strabisme. Toute sa vie, il va traîner derrière lui cette rancœur, cette inavouable infériorité. Ce n’est pas un hasard si son livre ‘’ Les Mots’’ arrête la rétrospective autobiographique à l’âge de ses 12 ans. Il avouera plus tard qu’adulte il recherchait la compagnie des femmes pour se « décharger du fardeau de la laideur ».
Mais Sartre n’était pas que pervers sexuel, nous verrons cela dans les prochaines pages Blanches. A bientôt.

