Jean-Aubert Barra…page 6

Samedi 6 novembre 2010
publié par Jean-Aubert Barra

Il est difficile de parler d’histoire alors que les événements  que nous vivons inquiètent. Et pourtant histoire et manifestations actuelles de la rue se rejoignent.

La France du refus, de l’immédiateté et de la spontanéité sans investissement  tente de bloquer le pays. Martine  étale sa démagogie. Ségolène cultive la haine et attise les conflits de génération.  J’ai décri dans les précédentes pages blanches trois machines à détruire qui pendant prés de 60 ans ont été sous tutelle soviétique.

Depuis l’implosion  de l’URSS ces machines à détruire se sont autonomisées et travaillent pour leur propre compte. Elles continuent à faire ce pour quoi elles avaient été mises en place.  La machine à détruire syndicale qui avait pour mission d’entraver l’expansion économique de la France, aujourd’hui n’a pas dévié de ses objectifs. Elle empêche ceux qui veulent travailler de le faire et compromet ainsi  la reprise économique car  la sortie de crise reste fragile et devrait être lente. Merci la CGT. L’Education Nationale continue son œuvre de destruction de la transmission des savoirs.

Ce sont les profs qui poussent les lycéens dans la rue et continuent le travail de sape destiné à faire table rase de l’héritage judéo chrétien et des lumières. Les repères de nos jeunes  sont brouillés et l’esprit même de la démocratie vacille.  Moins de 5% des lycéens veulent imposer leurs délires au reste de la France. La France jadis au sommet des droits de l’homme s’embourbe dans l’état de non droit ou les plus violents ont la parole.

Les blocages totalitaires deviennent un acte d’héroïsme… La France du refus, conséquence de 80 années d’activisme gauchisant, est au bord de la faillite morale, ce qui est bien plus grave qu’une faillite économique. On peut relancer l’économie, la déchéance morale condamne à la disparition d’une culture et de la société qui s’en nourrit.  Le mensonge et la haine ont pris le pouvoir.

Les enseignants en refusant la réforme des retraites se condamnent à des pensions fortement dévaluées. Les lycéens en rejetant toute réforme se condamnent à payer hors de pris les maigres pensions que recevront leurs parents car en plus il leur faudra rembourser la dette… Et c’est la le miracle de la tutelle qu’a exercé l’URSS sur la gauche française. Elle a confisqué les vrais idéaux de générosité, de solidarité et d’espoir de progrès du peuple de gauche pour les remplacer par un activisme borné qui va à l’encontre des intérêts même de ceux qui ont l’âme à gauche. En aveugle les machines syndicales et éducatives avance pour détruire, elles ne savent même plus ce qu’elles anéantissent  tant la haine du capitalisme et de la société de marché les aveuglent.

Et pourtant notre niveau de vie, notre sécurité sanitaire et médicale, les hôpitaux que le monde nous envie, les autoroutes, le TGV, l’assurance chômage  etc. c’est cette société qui nous l’a offert.  La France de refus s’installe par la violence. Nous allons tous le payer très cher. Ce n’est plus les instances démocratiques qui gouvernent, c’est grave car la démocratie est notre plus grande richesse.

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