Le PS fait de la propagande aux frais du contribuable

Jeudi 28 janvier 2010
publié par UMP29-1.com

« Que le Parti socialiste décide de consacrer une partie de son budget pour faire de la communication politique, c’est normal. Mais qu’il se serve du département qu’il gère pour financer une campagne politicienne contre la réforme des collectivités locale est scandaleux».

Xavier Bertrand est monté au créneau mercredi matin lors d’une conférence de presse exceptionnelle pour dénoncer la « campagne orchestrée »par le PS contre la réforme des collectivités locales.

Un « scandale » dans la mesure où cette « campagne de désinformation massive » est « pilotée, conçue et coordonnée par le Parti socialiste mais aucunement financée par elle. Il faut que les Français sachent que tout cela est payé avec leur argent, leurs impôts ».

Derrière Xavier Bertrand un grand panneau recense quelques une des publications, affiches, affichettes, tracts, pétitions … édités par le PS et circulant dans une cinquantaine de départements.

« La réforme des collectivités locales ne remet en rien les compétences des départements sur les routes, les transports en commun, les pompiers… », détaille Dominique Paillé. « Aucune de ces accusations n’est assise sur des vérités », poursuit-il, voyant dans les « mensonges éhontés » du PS une « manipulation de l’opinion pour garder ses féodalités ».

Frédéric Lefebvre, pour sa part, fait le compte : « les budgets de communication dans les régions de gauche ont augmenté en moyenne de 9,5 millions d’euros. Soit plus de 200 millions d’euros ce qui correspond à une augmentation de 300%.

Face à cette « folie fiscale » et cette campagne « scandaleuse » non conforme à la loi en vigueur (dépenses électorales sur fonds publics), Xavier Bertrand trace les actions concrètes que l’UMP va mettre en place :

* saisie des présidents des Cours régionales des comptes

* demande officielle des coûts aux exécutifs locaux par les présidents des groupes UMP d’opposition

* lettres d’information à la commission nationale des comptes de campagne

crédit photo : AFP

* pétition contre l’utilisation des impôts locaux au profit d’une campagne électorale

Question simple donc après la révélation de ces tracts et affiches ? Qui a financé ces campagnes et avec quel argent ? Le PS devra y répondre.

3 commentaires sur “Le PS fait de la propagande aux frais du contribuable”

  1. « Améliorer notre cadre de vie », c’est le titre de l’Edito de Bernard POIGNANT dans le magazine d’information de Quimper Communauté : « Le Mag », qui, bille en tête, dès la 3ième phrase, évoque « les débats sur la réforme fiscale et la suppression de la taxe professionnelle ». Ce type de pratique ne se nomme pas autrement qu’une campagne politicienne contre la réforme des collectivités locales sur fonds publics.

    Ce type de pratique s’ajoute aux habitudes calamiteuses des dirigeants cartés PS dont la folie fiscale et les dépenses somptuaires des régions n’est plus à démontrer. Le nombre de fonctionnaires chargés de la communication de la région Bretagne a été multiplié par 5 depuis 2004. Pourtant avec seulement 27% de notoriété le président de région ne peut pas dire que ce service ait fait la preuve de son efficacité.

    Ce piètre résultat démontre bien que les réformes opèrent bien plus qu’un service communication, surtout en temps de crise.

    Les réformes engagées par le gouvernement FILLON n’ont d’autre but que de fournir au pays les armes nécessaires pour affronter un monde qui change et se réforme à une vitesse stupéfiante.

    Puisque la crise économique est là, nous ne pouvons rester inertes, les bras croisés, à attendre les premiers signe d’éclaircie, campés sur nos positions comme le PS concernant le dogme du départ à la retraite à 60 ans.

    La France change, ma région aussi doit changer.

    #1275
  2. Jérôme Abbassene

    Afin d’éclairer les débats, il serait imprudent de verser dans les jugements de valeurs.

    Plus bas la positionement de la Commission nationale des comptes de campagne. Les communications, relèvent du fonctionnement institutionnel des collectivités territoriales, il est naturel qu’écho de la vie soit porté auprès des électeurs. Les contraintes de gestion et autres aspects présidant à la soutenabilité de la dette in fine, se doivent naturellement d’être explicitées. Il s’agit d’exigence démocratique ou de façon plus contemporaine, du souci de soi de l’action publique.

    Pour le coup le dévoiement qui est mené par le fait majoritaire est malsain, car revêt un aspect quasi-dolosif tentant à faire croire que l’exercice démoratique peut s’arroger les impôts levés afin de les instrumentaliser.
    Pourrait-on verser son fiel sur la communication du ministère de l’intérieur au travers de la Direction générale des collectivités territoriales et du secrétariat d’Etat enserrant cette dernière, parcequ’elle communique sur la déformation institutionnelle en cours. Certainement pas. Voyons comment l’argumentaire est si labile qu’il se dénue de lui-même de son fondement.

    A cet égard, si vous suivez la teneur des débats au sein de la Haute assemblée, comme vous semblez si attachés à saisir la vie parlementaire, vous pourrez remarquer que les élucubarations des sénateurs et leur écho dans le champ de la représentation nationale, ne sont guère le fait d’une seule obédience politique.

    En l’espèce, le débat me semble nul et non avenu, hormis qu’il croise des fins peu soucieuses de la probité et de l’appropriation du fait démocratique par le citoyen. Hypothéquer les élections est un viol à un certain égard, aggravé encore pour les profanes, ceux qui précisément n’aspirent qu’à se voir éclairer la pratique des institutions.

    Bien à vous.

    « ELECTIONS

    La commission des comptes de campagne précise sa position
    29/01/2010 | Publié dans : France

    La commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP) a précisé sa position le 29 janvier, après la polémique lancée par l’UMP sur les mairies ou les départements de gauche qui financeraient des campagnes de communication contre la réforme des collectivités locales.

    Mercredi 27 janvier, des députés PS s’étaient défendus en se rangeant derrière la commission nationale des comptes de campagne. Selon eux, celle-ci avait estimé que ces dépenses de communication « institutionnelles » n’auraient pas à figurer dans les comptes de campagne des élus candidats aux régionales.

    Dans un communiqué, la commission a indiqué que ces campagnes de communication des conseils généraux visant à informer des politiques menées s’inscrivaient effectivement « dans une démarche relevant du fonctionnement institutionnel habituel d’une collectivité ».
    Elles « ne revêtent pas le caractère d’une dépense électorale dès lors qu’elles ne contiennent que des informations générales, sans lien aucun avec la campagne électorale en cours et qu’il n’y est pas fait mention de la campagne d’un candidat, de son programme ou de sa liste ».

    Mais, est-il précisé, la commission « réserve évidemment sa position sur toute situation autre » que ces communications « institutionnelles » d’explication du travail des collectivités.
    Elle rappelle qu’ »elle se doit de veiller à ce que des dépenses de caractère électoral soient effectivement inscrites aux comptes de campagne et qu’elles ne puissent donner lieu à un financement prohibé par la loi, tel que la prise en charge par une collectivité publique ou une personne morale autre qu’un parti politique ». »

    #1277
  3. Xtelle

    Sans déconner !!! qui fait de la propagande aux frais du contribuable ? Le PS ou l’Etat lui-même ???? cf. les spots publicitaires ici :
    http://www.dailymotion.com/video/xcd71g_mickael-directeur-d-une-entreprise_news

    Je rêve.

    #1337

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