Malgorn : Optimisme ? « Lorsque je serai présidente »

Vendredi 4 décembre 2009
publié par UMP29-1.com

7825_1251628534012_1328484541_690873_1780081_nPremière intervention publique, cet après-midi au club de la presse de Rennes, pour la tête de liste régionale investie par la majorité présidentielle. L’ancienne préfète de région Bernadette Malgorn, entourée des têtes de liste départementales, a levé un coin du voile sur l’organisation de la campagne, sur les priorités de son projet, sur son idée de la gouvernance régionale. Et aussi révélé sa réactivité face aux attaques qui ont salué sa désignation comme leader. Morceaux choisis.

La liste. « Nous sommes quatre têtes de liste départementale, deux femmes et deux hommes, deux conseillers régionaux sortants et deux nouvelles venues, deux candidats UMP, une candidate Nouveau Centre et moi-même qui n’ai pas d’appartenance partisane. La liste sera établie pour la mi-janvier. Toutes les familles de la majorité présidentielle, l’UMP, le NC, les radicaux valoisiens, la Gauche Moderne, le Mouvement pour la France, y auront leur place. Elle est aussi ouverte à tous ceux qui, de droite ou de gauche, se retrouvent dans le projet du gouvernement et sa volonté de réforme. Pour nous, le critère, c’est l’engagement pour la Bretagne ».

La campagne. « Le noyau de l’équipe est constitué. François Le Verge (ancien directeur d’Ifremer Bretagne) est directeur de campagne, assisté de Mathieu Guillemin (secrétaire général des Jeunes de l’UMP), et de Isabelle Keryhuel à la communication. Dans les semaines qui viennent, nous allons ouvrir sdeux permanences, l’une à Brest l’autre à Rennes. Mon blog perso est désormais un blog de campagne (http://www.bernadette-malgorn.fr) et un site suivra ».

Le projet. « En matière d’aménagement du territoire, compétence régionale, nous voulons des métropoles qui rayonnent, pas des métropoles dominatrices qui mangent leur périphérie. Pour l’emploi et la formation, nous sommes des militants de l’apprentissage et de la formation en alternance jusqu’aux plus hauts niveaux de qualification. Formation et création d’entreprise vont de pair. L’environnement est un enjeu crucial, au coeur du potentiel breton agricole et alimentaire. Il y a un pacte à passer, à élaborer avec tous les acteurs pour le grenelle, ONG, Etat, partenaires sociaux, entreprises, élus ».

La concurrence. « Il y aura forcément des convergences entre les programmes des différentes listes. Nous voulons pour les Bretons des choses globalement comparable. Le dire c’est bien, le faire c’est autre chose et c’est ce qui nous différencie. Par exemple, la convention d’apprentissage aurait pu être plus ambitieuse sans le poids d’une certaine corporation au sein de la majorité sortante. La grand différence résidera dans la capacité de mise en oeuvre du projet ».

10525_1228467801844_1533565442_30624921_5542543_nL’eau. « Jean-Yves Le Drian revendique la compétence régionale de la gestion de l’eau, pour ma part je considère que la région n’a pas les moyens financiers d’en assumer les conséquences. Le risque, c’est que nous n’arrivions pas au bon état écologique des masses d’eau exigé par l’Europe en 2015, et que ce soit alors à la Région, autorité compétente, de régler les amendes. Et puis, les collectivités locales, les SAGE locaux, les syndicats de bassins versants travaillent sur le terrain. La région doit les aider, mais pas se substituer aux acteurs ».

Gouverneur ? « En me qualifiant ainsi, Jean-Yves Le Drian me reproche de venir de la fonction publique, d’où il vient lui aussi. S’il me met dans un mauvais sac, on y est tous les deux ».

Autorité. « Non, mon tempérament n’est pas celui dont on fait la caricature. Je suis une femme de devoir, j’ai toujours exercé et assumé mes responsabilités mais je n’irai jamais exercercer celles des autres. Je n’ai pas l’intention de jouer les petits chefs. On me dit autoritaire ? Je ne suis pas adepte du bras de fer, mais du dialogue, de la conviction, de l’adhésion, dans un esprit de confiance ».

Sarkozy. « Je n’ai jamais prétendu qu’il me soutenait. Il se trouve que j’ai travaillé avec lui que j’ai trouvé que c’était un bon ministre de l’Intérieur. Aujourd’hui président de la république, il porte un projet de réforme dont la France a besoin. On peut apprécier ou non son comportement, le trouver plus ou moins sympathique. Pour ma part, je le trouve sympathique ».

Optimisme. « Lorsque je serai présidente… »

Par Alain Le Bloas, lire la suite…

Un commentaire sur “Malgorn : Optimisme ? « Lorsque je serai présidente »”

  1. castillo gabriel

    tiens comme c’est curieux, dans le télégramme la partie : Optimisme. « Lorsque je serai présidente… » n’étais pas présente! Sûrement une phrase qui à sauter dans la transcription des propos de Mme Malgorn…;-)

    #1148

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