A mon point de vue…
Oui ce fut confus, mais finalement très clair
Réuni au Faou, le Comité départemental de l’UMP devait en principe se positionner clairement, déterminer une direction, donner du sens à l’action militante, définir des priorités d’actions. En somme, s’engager avec détermination pour redonner à la Bretagne ses couleurs et ses valeurs, dans le dialogue et la tolérance. Mais avec, théoriquement, en fin de soirée, quelque chose au bout. Un choix. L’amorce d’un consensus. D’une valeur ajoutée.
Hélas, il n’en fut rien. Le tableau était contrasté. Une salle en grande majorité acquise à Bernadette Malgorn, un président de séance qui hésite, un nouveau chargé de mission inexistant, peinant à comprendre ce qu’il faisait là. Le résultat de la votation aurait permis au Président de se faire une idée de ce que pensent et veulent les militants.
Quelques-uns – le doigt sur la couture du pantalon à l’appel du chef – ont refusé le débat et claqué la porte. La plupart sont restés, préférant le collectif à l’égo.
Suite à cette étrange soirée mal ou si peu maîtrisée, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que l’immense majorité des membres du Comité départemental est acquis à la candidature de Bernadette Malgorn. Et que ce type de réunion n’a qu’un « intérêt » : amuser le Modem et faire rire nos adversaires socialistes.
Succession de faits divers…
Oui, les parlementaires Bretons, réunis au Sénat en février, n’ont pas cru bon de dire stop à Jacques Le Guen avant qu’il ne soit trop tard. Profitant de la fenêtre de tir qu’ouvrait Marc Le Fur, pour raison personnelle et légitime, le député léonard a engagé une belle manœuvre politique, peut-être la plus tarabiscotée de sa carrière. Ce soir-là, il a imposé l’idée de solliciter le suffrage des militants sous le regard impavide, placide, éteint de parlementaires qui devaient sans doute penser à autre chose de beaucoup plus important. Ce soir-là, nos « grands élus » n’ont pas été à la hauteur. Ils ne se sont pas comportés en chefs solides. Résultat des courses : ils prendront bonne note de la décision du Chef de l’Etat.
Oui, mais…
Oui, Jacques Le Guen a été élu chef de file par les militants de l’UMP en mars. Personne ne remet en cause cette légitimité. Toutefois, l’abstention était forte, il y avait pléthore de bulletins blancs, notamment dans le Finistère.
De qui se moque-t-on ?
Comme George Tron, député de l’Essonne, qui prône une candidature de Dominique Galouzeau de Villepin en 2012, Hervé Mariton et quelques autres, Jacques Le Guen est très, trop, critique, envers l’action du Président de la République. C’est pour lui son pain béni quotidien, son obsession, sa raison d’exister. Cette aversion pour le Chef de l’État est problématique. Elle lui jouera forcément des tours. Comment jouer ainsi contre son camp et prétendre décrocher la timbale ? Mais peut-être s’en moque-t-il ? Son véritable objectif, sa réelle victoire, semble être de décrocher l’investiture. Sans espoir de victoire, sans volonté de rassemblement. Juste pour le plaisir de nuire et de se venger. Les militants le sentent, les sympathisants aussi. C’est pour cela que la grande majorité des membres du comité départemental de l’UMP s’opposent à une candidature qui, en définitive, n’est pas sincère.
Et c’est l’accident…
Certains « grands élus » ne se mouillent pas. Ils s’imaginent insubmersibles puisqu’ils sont élus et qu’il n’y a aucune raison pour que ça change. Ils ont la prudence des chats et la réserve des huitres. Ils ne donnent pas d’avis, n’affichent publiquement aucune préférence, ignorent sereinement les attentes des militants qui, eux, prennent des risques, combattent sur le terrain, affirment leurs convictions, se démènent, quitte à se fâcher avec un voisin qui ne comprend pas qu’on puisse être de droite. Bref, il y a problème parce qu’eux – les grands élus – et nous – les militants et sympathisants de base – ne vivons pas les mêmes choses. Ce n’est pas comme ça qu’on gagne, ou alors je n’ai rien compris…


Dans les quatres départements Bretons, nous le savons tous, Jacques le Guen aussi, q’un vaste et sans aucun doute mouvement majoritaire c’est prononcer envers Bernadette Malgorn.
Cela est un fait. Nul ne l’ignore. Ici, là-bas ou ailleurs…
Ce dépard lors de la réunion du Faou, n’a pas de sens, si les intéresser veulent le dialogue, la construction, le rassemblement…bref la Victoire!
Doit-on prendre cette « fuite » comme un aveu d’impuissance fasse à une masse de militant qui depuis le vote du printemps, a murement réfléchie? Quand on veut convaincre, on ne fuit pas, on reste, on parle, on dialogue…
L’image donner de cette réunion dans les médias locaux est désastreuse! voulait-on arriver à cet état de fait??? … la question peut se poser ! je ne veut pas le croire.
« les coupures de presses ne cicatrisent jamais… » … à méditer!
ça en dis long sur l’attitude des villepinistes : des aristos conservateurs, surtout que rien ne bouge…
Faut- il rentrer dans le jeu de Jacques Le Guen ? je ne le crois pas..
Attendons sagement la décision du comité national.
Certains membres du comité de circonscription, esseulés, visent un strapontin à l’assemblée nationale. Démarche risible…
Nous donnons à manger à notre seul véritable adversaire, la gauche.
Oui JB, le comité politique fera le choix le deux Novembre et le comité de liaison fera le sien le 28 Novembre. Je sais aussi que les parlementaires pouvaient faire le leur en Février dernier, ils ne l’ont pas fait… Le choix, les décisions sont prises dans tous les étages de la maison.et chacun doit assumer ses choix. Y a ceux qui en font, ceux qui ne veulent pas en faire…pourquoi? En ce qui me concerne, je ne suis pas partisan du « il est urgent de rien faire ». faire de la politique c’est des avis, des directions, des positionnements, un ton comme aime le rappeller Ludovic Jolivet ou Sylvain Le Berre. Il faut penser…et même reflechir…les militants attendent cela!
Monsieur Jolivet, si vous permettez, juste quelques mots en réponse à vos commentaires.J’ai aussi assité à la réunion du Faou. Vous ne me connaissez pas.Je ne suis qu’un modeste délégué cantonal (canton de Guipavas, eh oui la 5ème circonscription de J le Guen). Une circonscription « rustique » certainement aus yeux de beaucoup d’urbains mais qui a toujours le mérite d’être un bastion de droite dans un ouest de plus en plus rose (Charles Miossec auparavant et Jacques Le Guen actuellement y sont sûrement pour quelque chose). Mais là n’est pas le réel sujet de mon intervention.
J’ai été franchement choqué de votre diatribe à l’encontre de François Besombes à l’ouverture de la réunion. Vos propos étaient très agressifs et quasiment injurieux et n’avaient qu’un seul but : discréditer d’emblée un homme qui vient tout juste de prendre le poste de chargé de mission.je ne connaîs pas personnellement F.Besombes,mais à vous entendre j’ ai envie de le défendre.Nous nous sommes rencontrés une seule fois le 10 septembre à Plouider lors d’une réunion de circo (encore la 5ème désolé). Contrairement à ce que vous affirmiez il a commencé à sillonner le Finistère à la rencontre de la base. Lors de cette rencontre de Plouider, nous ne l’avions certes pas ménagé mais nous avions su rester courtois malgré nos divergences de vue.On ne peut pas en dire autant des diverses interventions de vendredi dernier.
Ensuite, libre à vous de ne pas supporter J Le Guen, même si sa désignation, quoique vous en disiez, s’est faite dans les règles. J’ai du mal à comprendre vos critiques concernant son antiSarkosysme. Je crois bien au contraire que c’est tout à l’honneur, de députés comme Goulard, Tron ou Le Guen de « ruer parfois dans les brancards » pour dénoncer les quelques frasques du Président.
Vouloir jouer les godillots ou manifester toujours une admiration béate sans aucun esprit critique n’est jamais très productif à terme. Même l’électeur le moins branché s’en souvient un jour…
Cordialement.
Gildas Roué
Charles MIOSSEC Landivisiau,
Membre Honoraire du Parlement
69, rue d’Arvor
29400 – LANDIVISIAU
Tél. 02 98 68 47 08
Fax. 02 98 68 95 52
e-mail :miossec.charles@wanadoo.fr
CONTRIBUTION AU DEBAT
L’UMP finistérienne n’a décidément rien à envier au Parti Socialiste.
On reste confondu par sa capacité à se disperser et à se diviser, alors qu’elle a la chance de compter dans ses rangs le candidat à la tête de liste aux régionales, et qui plus est, élu par les militants de la Bretagne toute entière. Désavouer ainsi ses propres militants, il faut le faire…
Et qui sont ces soi-disant « cadres du mouvement » ? Les battus du suffrage universel, de Laurent Prunier à Thierry Mavic en passant par Ludovic Jolivet, sans oublier Ambroise Guellec, rescapé et sauvé par la proportionnelle ou encore Roger Le Goff.
Pour ma part, instruit par les leçons du passé, je reste convaincu que la « manip » consistant à dépêcher une bretonne de Paris, candidate « en mission » pour dompter une UMP de Bretagne un peu remuante aux yeux de certains, est un très mauvais calcul. Les Bretons, de par leur caractère, leur personnalité, leur tempérament et leur culture, ne se sont jamais accommodés de ce genre d’opération.
Charles MIOSSEC
Charles MIOSSEC Landivisiau, le 16/09/2009.
Membre Honoraire du Parlement
69, rue d’Arvor
29400 – LANDIVISIAU
Tél. 02 98 68 47 08
Fax. 02 98 68 95 52
e-mail :miossec.charles@wanadoo.fr
CONTRIBUTION AU DEBAT
L’UMP finistérienne n’a décidément rien à envier au Parti Socialiste.
On reste confondu par sa capacité à se disperser et à se diviser, alors qu’elle a la chance de compter dans ses rangs le candidat à la tête de liste aux régionales, et qui plus est, élu par les militants de la Bretagne toute entière. Désavouer ainsi ses propres militants, il faut le faire…
Et qui sont ces soi-disant « cadres du mouvement » ? Les battus du suffrage universel, de Laurent Prunier à Thierry Mavic en passant par Ludovic Jolivet, sans oublier Ambroise Guellec, rescapé et sauvé par la proportionnelle ou encore Roger Le Goff.
Pour ma part, instruit par les leçons du passé, je reste convaincu que la « manip » consistant à dépêcher une bretonne de Paris, candidate « en mission » pour dompter une UMP de Bretagne un peu remuante aux yeux de certains, est un très mauvais calcul. Les Bretons, de par leur caractère, leur personnalité, leur tempérament et leur culture, ne se sont jamais accommodés de ce genre d’opération.
Charles MIOSSEC
Gabriel de Poulpiquet, député gaulliste le mieux élu de France en 1968, avait coutume de dire : « 5 militants trop zélés dans une réunion publique de 200 personnes peuvent me faire perdre 50 voix ».
Et c’est vrai que les « intégristes » de l’UMP, plus sarkozystes que Sarkozy lui-même, puisqu’il a donné l’onction présidentielle à Jacques Le Guen, risquent de faire perdre des voix à la majorité présidentielle, tant ils apparaissent sectaires, bornés et incapables de comprendre que l’élection se fait par des électeurs, infiniment plus nombreux et sans doute plus lucides que les plus partisans, et donc les plus obtus des militants. Militer, c’est promouvoir des idées, essayer de convaincre à partir de convictions fortes.
J’ai le sentiment qu’une fois de plus, hélas, au départ de Brest et de Quimper, comme par hasard, certains confondent « lutte des places » et intérêt électoral du mouvement qu’ils représentent.
Les vrais militants de bases, ceux qui ne demandent rien mais qui se dévouent à la cause collective, ont bien compris que la Bretagne, terre de tradition chrétienne, modérée, profondément démocrate, humaniste, centriste et gaulliste souhaite éviter les excès et les dérives autoritaires.
Quand les responsables politiques ne respectent plus le vote de leurs propres électeurs, en l’occurrence les militants de l’UMP, la démocratie interne au mouvement, et au final la démocratie tout court est menacée.
Le secrétaire général de l’UMP a appelé à la raison : il a raison
Membre du Cté Dal des côtes d’Armor élu de la 1ère Circo,je partage entièrement votre avis comme beaucoup de militants ici.Merci pour votre plaidoyé. »Le petit doigt sur la couture du pantalon »c’est terminé.Cordialement
En fait, ce sont les mêmes qui dénoncent « le petit doigt sur la couture du pantalon » qui conteste la liberté de pensée et de parole de Jacques Le Guen. Cherchez l’erreur.
Les Côtes d’Armor devraient se souvenir des dégâts causés par le parachutage de Bertrand Cousin en 1986. Le mouvement ne s’en est pas remis. Charles Miossec
gildas : pour ma part, j’ai trouvé que c’était M Le Guen qui était, non pas agressif, mais bien dédaigneux. Ludovic Jolivet n’a pas été agressif,il a dit que qu’il, avait à dire point. et arretez de dire que vous n’etes pas anti sarko, alors que vous ne faites que de le critiquer !
M Miossec : les histoires de 1986, de 68…excusez moi, ça date un peu, non ?
M Miossec, vous m’avez l’air bien revanchard, que vous ont fait messieurs Mavis, Jolivet, Prunier et Le Goff ?
serais ce de l’aigreur ?
c’est qui miossec, c’est le chanteur?
miossec : la bretagne chretienne, modérée, démocrate, humaniste, gaulliste, centriste..
il manque socialiste, commniste et on aura fait le tour …de la 1ere (humour!)
C’est justement par des c…. comme celles qui se commettent actuellement que Brest, Quimper et la région sont devenues socialistes. Ce n’est pas mon choix.
Je ne partage pas toutes les options de ludovic jolivet, mais il positionne le débat, dit ce qu’il pense. Je le trouve fidèle dans son engagement. en revanche, je suis surpris que nos grands élus n’aient pas vendredi soir, donnés un point de vu argumenté, sur cette questions des régionales. Ne fuyez pas, nous avons besoin de vous.
Dommage que Charles Miossec, était absent du comité départemental, il aurait pu donner son point de vu sur la stratégie à mettre en place pour conquérir (re-conquérir)les cantons, les grandes villes, et la région. A écouter l’ancien Président du Conseil Général, il a tout gagné. Mais il est aussi l’homme qui a cédé le conseil général à Pierre Maille. Ce n’est pas que de sa faute certes, mais les faits sont là. Dire que les nouveaux cadres de l’UMP, élus il y a moins d’une année, sont responsable de tous nos maux aujourd’hui, la mémoire de Charles Miossec est parfois défaillante. Les temps changent, et c’est tant mieux. Maintenant il faut mettre une stratégie globale en place, affirmer, oser et conquérir… et certainement pas s’isoler dans les petits cantons pour construire les victoires de demain. Charles, nous aurons besoin de tous, même de vous et de votre expérience, celle de Jacques aussi. J’ordonne, il exécute, c’est un peu dépassé.
Il est plus que temps de cesser ces querelles fratricides. Quel exemple pour nos militants de base et notre jeunesse qui ne savent plus que penser de cette mascarade. C’est vrai qu’au plus haut niveau les positions n’ont pas été clairement affirmées. J’encourage sincèrement Patrick BERTHELOT à siffler la mi-temps et calmer le jeu. Chacune et chacun, à leurs niveaux, doivent prendre leur responsabilités. Je crois que la mission d’un cadre de parti est d’être à l’écoute de sa base militante, de faire la synthèse des souhaits exprimés et de participer aux prises de décisions tout en respectant les axes définis par sa direction (depuis le délégué cantonnal jusqu’au Premier Ministre)… sinon il doit changer de métier. J’invite tous mes amis qui ont été ou qui sont en charge de fonctions dans notre mouvance, à marquer un arrêt dans cette escalade de quolibets. Affirmons plutôt nos valeurs de rassemblement autour de notre Président et agissons, chacun à notre place,pour gagner la Régionale. Nous sommes condamnés à nous entendre si nous voulons vraiment reconquérir le territoire et porter nos valeurs pour le meilleur être de nos concitoyens.
Nous avons démontrés, dans notre commune du Relecq-kerhuon, que la Droite peut s’unir avec ses différences pour reconstruire l’avenir. Alors, fouettons nos égos et travaillons ENSEMBLE.
Jean-Pascal GALLOU
Pour ma part, je crois que le vent a tourné en faveur de Bernadette Malgorn.
Chaque jour, nous découvrons un flot de soutiens que nous ne pouvons pas négliger !
L’UMP seule ne réussira pas. Il faut être à l’écoute des partis associés et plaider en faveur d’un rassemblement et d’un programme commun dès le premier tour.
Nous ne pouvons pas laisser aller au combat, un député qui est loin de faire l’unanimité dans son propre camp.
Sa fuite, lors du comité départemental est un aveu de méfiance vis à vis des circonscriptions.
c’est avec gravité que je dis qu’en cas de défaite aux Régionales, il devra assumer seul, la responsabilité de cet échec et ne pas faire endosser la responsabilité au président de la république.
JB Garge
Jb.garge@gmail.com
A mon tour, je me permets de réagir aux propos, pour certains déplacés et outranciers, tenus sur ce blog. Adhérente de l’UMP, je rapelle que Jacques LE GUEN a été élu par les militants au mois de mars dernier. N’en déplaise à certains! Faire fi de ce vote manque ni plus ni moins de respect pour la démocratie au sein de notre Mouvement, démocratie, ne l’oublions pas, voulue par le Président de la République lorsqu’il était président de l’UMP. Pour le reste, Mme MALGORN s’honorerait à ramener, dans les meilleurs délais!, le calme et la mesure chez ses supporters. Tout ce qui est excessif est dangereux. Le dénigrement et la calomnie ne servent pas la cause de Mme MALGORN, bien au contraire, mais augure de l’élection de M. LE DRIAN non plus dans un fauteuil mais dans un trône cette fois-ci!!! Dernière interrogation : pourquoi Mme MALGORN répugne-t-elle tant à prendre sa carte à l’UMP? Bon courage aussi à ceux qui se voient déjà reconquérir Quimper et Brest. Ils gagneraient dès-à-présent à faire preuve de modestie et de sagesse sous peine de connaître une déconvenue proportionnelle à la hauteur de leurs démesurées ambitions!!!!
Charles Miossec – que l’on finit par confondre avec le chanteur (sic) – vient en effet de sortir de sa retraite pour devenir le seul « ex » parlementaire à soutenir son dauphin Le Guen. (le contraire eut été étonnant).
Monsieur Miossec par son autoritarisme, son manque de préparation de l’avenir, a contribué à la perte du Conseil Général en 1998!!! Personnellement il a aussi organisé la perte de son dauphin Le Roux aux municipales en 2001 ainsi que de son propre canton de Landivisiau!!! Heureusement Monsieur Tigreat a eu le courage de prendre ses distances et de rafler la mise en 2001 pour la mairie et 2008 pour le canton après un intermède socialiste (un comble!!!).
Et c’est ce Môooooossieur qui veut donner des leçons????
Charles Miossec et ses petits copains ont aussi savamment organisé « le bordel » à Brest attisant les divisions, jouant les uns contre les autres, usant de « réseaux » peu fiables jusqu’à la perte des 10 cantons!! Même chose aurait été faite à Quimper sans le député Angot!
Le Finistère est moribond pour la droite! Chaque « figure » reste accrochée à son rocher, jusqu’à temps qu’elle en vacille puis en tombe!! Leur destinée est tracée.
Alors de grâce que ces experts de la « poloche » comme on dit vulgairement qui ne gagnent des élections que dans des terres imprenables et finissent par tellement dégouter les leurs qu’ils les cèdent au final à la Gauche (!), cessent de critiquer le courage des jeunes comme Jolivet ou Prunier qui ne sont en rien héritiers de leurs magouilles et de leurs leçons foireuses!!!!
PS: au fait c’est clair, c’est Malgorn! Personne n’ose dire que partout où Le Guen passe on dénonce son impréparation et sa méconnaissance des dossiers régionaux alors que Malgorn, elle, plaît ? Moi je le dis!
Étonnantes circonscriptions que celles de Brest et de Quimper où habituellement les nombreux candidats de droite s’invectivent, se mettent des battons dans les roues et finalement perdent toutes les élections,laissant pour des années encore de beaux jours aux socialistes.
Oui curieuse façon de retrouver une certaine unité pour rejeter un choix que nos militants bretons ont déjà effectué.
Je les plains de ne rien gagner, ceci explique probablement leur amertume, leur déception et aujourd’hui leur colère.
Songez donc, l’image des adhérents finistériens qui ont l’habitude de gagner, dans l’unité, leur est sans aucun doute insupportable et on peut les comprendre sans toutefois l’accepter.
Mais qu’ils ne se trompent pas de bataille, ni même de guerre, leurs arguments ont déjà fait long feu!
Ce qui est certain c’est qu’au travers des articles relatant le dernier comité, l’image de l’UMP 29 est désastreuse.
Il serait bon que , dans cette affaire, chacun prenne ses responsabilités :
- que l’on arrête de diviser le mouvement entre les parlementaires et la base, les uns ont besoin des autres et vice-versa. En ce sens, toutes les interventions qui tendent à alimenter ce clivage ont un impact très négatif auprès de l’opinion.
- que l’on sache calmer le jeu en vue de la désignation du (de la) candidat(e). L’intérêt est évidemment commun. On peut évidemment avoir ses préférences et les exprimer, on se doit de le faire sereinement… Faut-il rappeler que l’élection ne se jouera pas avec les votes des seuls adhérents ? Ce qui se passe est déplorable et le mouvement départemental est en train de donner tous les arguments à ses détracteurs. Ceux qui, dans un camp comme dans l’autre (puisqu’il faut, mille fois hélas, parler comme ça) interviennent de façon aussi virulente (histoire du même coup de se mettre au devant de la scène et de flatter son égo mais aussi, et sans doute surtout de se préparer « une place ») nuisent à leur propre camp, à son image, à sa crédibilité, alors même qu’ils prétendent rechercher son intérêt…
Sérénité !!!
Mr Jolivet, même si la candidature de Mme Malgorn est souhaitable, votre soutien en forme de défiance ne semble pas si désintéressé qu’il y parait. Ce n’est pas de cela, ni de calomnie ou d’agressivité dont nous avons besoin aujourd’hui pour reconquérir la Bretagne, et demain le département.
Dans le choix ultime de la tête de liste, chacun sait que les choses ne se jouent pas à notre niveau. Emettons notre préférence, certes, mais faisons le sans dénigrement et dans le respect de chacun ou… arrêtons de faire de la politique !!!
Monsieur le Délégué de circonscription,
Vos écris péremptoires et sentencieux m’affligent.
D’abord, je ne juge pas du tout la candidature de Madame Malgorn opportune. Sans rien enlever à ses qualités, rien dans son parcours ne justifie qu’elle puisse ainsi entrer en politique sans avoir fait des preuves électorales sur un territoire breton. Vous semblez penser qu’elle est forcément la meilleure d’entre nous (gageons qu’elle soit un jour l’une des nôtres) de part sa dignité de haut fonctionnaire réputé. Mais d’où tenez-vous cette certitude que cela se traduira par un large succès dans les urnes ? Quelles preuves a-t-elle faites de ce point de vue ? Cette candidature est un saut dans l’inconnu et chaque fois que nous l’avons osé il s’est traduit par une réception douloureuse, voire mortelle ! Doit on faire la liste, pour vous rafraichir la mémoire, de tous ces messies qui ont terminer dans les oubliettes de la politique ?
Ensuite, je trouve la violence de vos propos contre l’un de nos derniers « bons » parlementaires du Finistère (de surcroit le plus visible et le plus lisible des quatre) indigne de la responsabilité que vous occupez. Comment peut-on faire de la politique et sombrer dans une telle haine contre un représentant du peuple ?
Enfin le spectacle que vous et vos amis avez donné, à en croire le Télégramme, au Comité départemental est une honte qui vous interdira de donner ensuite des leçons de loyauté ou de rassemblement à quiconque ! Je vous souhaite d’avoir la mémoire longue parce que personne n’oubliera cet épisode. Avec des gens comme vous pour l’entourer, Madame Malgorn démarre très mal dans la vie politique.
Merci de votre attention.
Luc